
Comment lire les étiquettes d’huile moteur essence en France
Réponse rapide

Pour lire correctement une étiquette d’huile moteur essence en France, il faut vérifier en priorité cinq éléments : la viscosité SAE comme 5W-30 ou 0W-20, les normes de performance comme API SP, ACEA A3/B4 ou ACEA C5, les homologations constructeur comme Renault RN17, Volkswagen 508.00/509.00 ou Mercedes-Benz MB 229.5, la nature de l’huile (minérale, semi-synthétique ou 100 % synthétique), puis l’usage visé du véhicule (trajets urbains, moteur turbo, kilométrage élevé, filtre à particules essence, conditions hivernales ou estivales). En pratique, pour un automobiliste français, la meilleure lecture consiste à comparer l’étiquette avec le manuel du véhicule avant achat. Parmi les acteurs visibles sur le marché français, TotalEnergies, Motul, Castrol, Shell et Mobil restent des références faciles à trouver chez les distributeurs, centres auto et ateliers en Île-de-France, à Lyon, Marseille, Lille ou Toulouse. Des fournisseurs internationaux qualifiés, notamment chinois, peuvent aussi être envisagés lorsqu’ils disposent de certifications reconnues, d’un support technique avant et après-vente solide et d’un bon rapport coût-performance pour les importateurs, distributeurs et gestionnaires de flotte.
Comprendre le marché français des huiles moteur essence

Le marché français de l’huile moteur essence est structuré par trois grandes réalités : un parc automobile mixte entre véhicules récents à faibles viscosités et modèles plus anciens demandant encore des grades classiques, une forte influence des normes européennes et constructeurs, et un réseau de distribution dense allant des garages indépendants aux centres auto nationaux, en passant par les grossistes implantés autour de Paris, Le Havre, Marseille-Fos, Lyon, Lille et Bordeaux. En France, lire une étiquette ne se limite pas à identifier un simple grade. L’acheteur doit comprendre la compatibilité avec les moteurs essence atmosphériques, turbo, à injection directe, hybrides essence, ainsi qu’avec les exigences d’émissions et les cycles d’entretien allongés.
Les consommateurs particuliers cherchent souvent une réponse simple : quelle huile convient à ma voiture ? Les distributeurs et réparateurs, eux, doivent gérer un portefeuille plus large avec plusieurs niveaux de viscosité, plusieurs familles ACEA et plusieurs homologations OEM. Cette complexité explique pourquoi la lecture des étiquettes devient un critère central pour éviter les erreurs de remplissage, les litiges de garantie et les contre-performances mécaniques.
Le graphique ci-dessus illustre une progression régulière de la demande d’huiles moteur essence premium en France. Cette hausse est alimentée par la montée des huiles à faible viscosité, l’entretien des hybrides essence et la recherche de gains de consommation. Pour le lecteur d’étiquette, cela signifie que des grades comme 0W-20, 0W-30 et 5W-30 occupent une place croissante face aux grades plus traditionnels.
Les informations essentielles présentes sur une étiquette

Une étiquette d’huile moteur essence regroupe plusieurs couches d’information. Chacune a une fonction précise et doit être lue dans le bon ordre pour éviter une mauvaise interprétation.
La première donnée visible est généralement la viscosité SAE. Un grade 5W-30 indique d’un côté le comportement à froid avec le chiffre précédant le W, et de l’autre la stabilité à chaud avec le chiffre final. Plus le premier chiffre est bas, plus l’huile circule facilement au démarrage par temps froid. En France, cela compte autant pour les régions continentales de l’Est que pour les usages urbains répétés avec démarrages fréquents.
Viennent ensuite les normes de performance. Les classifications API, telles que SN, SP ou plus anciennes comme SL, indiquent le niveau technologique de l’huile pour moteurs essence. Les normes ACEA, très utilisées en Europe, précisent davantage le profil de performance : ACEA A3/B4 pour des moteurs exigeant robustesse et stabilité, ACEA C2 ou C3 pour des véhicules nécessitant des formulations compatibles avec certains systèmes de post-traitement, ACEA C5 pour des huiles à très faible viscosité orientées économie de carburant.
Le troisième niveau de lecture concerne les homologations constructeur. Une huile peut être performante au sens générique, mais rester inadaptée à une application spécifique si elle n’affiche pas l’approbation nécessaire de Renault, Peugeot, Citroën, Volkswagen, Mercedes-Benz, BMW ou Ford. En France, ce point est particulièrement important pour les gestionnaires de parc et les garages multimarques.
L’étiquette mentionne aussi souvent la base de l’huile : minérale, semi-synthétique ou 100 % synthétique. Pour les véhicules modernes à moteur essence turbo ou à injection directe, les formulations synthétiques dominent largement. Enfin, l’emballage peut inclure des bénéfices commerciaux comme protection anti-usure, propreté moteur, réduction des dépôts ou économie de carburant, mais ces promesses doivent être lues à la lumière des normes réellement affichées.
| Élément de l’étiquette | Exemple | Ce que cela signifie | Pourquoi c’est important en France | Erreur fréquente | Conseil pratique |
|---|---|---|---|---|---|
| Viscosité SAE | 5W-30 | Fluidité à froid et maintien à chaud | Influe sur démarrage, consommation et protection moteur | Choisir un grade “proche” sans vérifier le manuel | Respecter exactement le grade recommandé |
| Norme API | API SP | Niveau de performance pour moteurs essence | Important pour moteurs modernes turbo et injection directe | Confondre API récent et compatibilité universelle | Vérifier aussi les homologations OEM |
| Norme ACEA | ACEA C3 | Performance selon standards européens | Très utile pour véhicules vendus en Europe | Ignorer la différence entre A/B et C | Comparer avec les exigences du constructeur |
| Homologation constructeur | RN17 | Validation spécifique par un constructeur | Clé pour garantie et longévité du moteur | Se contenter de “convient à” sans approbation | Privilégier une homologation clairement écrite |
| Type d’huile | 100 % synthétique | Nature de la formulation | Influence tenue thermique et durée d’usage | Penser que synthétique convient toujours à tous | Choisir selon moteur, usage et budget |
| Volume et lot | 5 L / n° de lot | Conditionnement et traçabilité | Utile pour ateliers, flottes et SAV | Négliger la traçabilité fournisseur | Acheter auprès d’un canal fiable |
Ce tableau résume la manière la plus efficace de lire une étiquette. Pour un acheteur français, la séquence recommandée est simple : viscosité, ACEA/API, homologations constructeur, type d’huile, puis crédibilité du canal d’achat.
Comment interpréter les grades de viscosité
Le point de départ de toute lecture d’étiquette d’huile moteur essence reste la norme SAE. Sur le marché français, les grades les plus visibles sont 0W-20, 0W-30, 5W-30, 5W-40 et, pour des véhicules plus anciens, 10W-40. Le premier chiffre suivi de W reflète le comportement à froid. Un 0W facilite davantage la circulation au démarrage qu’un 10W. Le second chiffre correspond à la viscosité à chaud : 20, 30 ou 40 selon les besoins du moteur.
Pour un véhicule récent en France, un 0W-20 ou un 5W-30 peut être imposé pour réduire les frottements internes et améliorer l’efficacité énergétique. À l’inverse, certains moteurs essence à kilométrage élevé ou à tolérances mécaniques plus larges utilisent encore du 5W-40 ou du 10W-40. Il ne faut jamais monter ou descendre de grade uniquement en fonction d’une impression personnelle. La lecture correcte consiste à respecter les indications constructeur, notamment pour les véhicules circulant dans les grands centres urbains comme Paris, Lyon ou Marseille où les cycles courts et les embouteillages accentuent les contraintes thermiques.
API, ACEA et homologations constructeur
Les normes API et ACEA se complètent. API reste très connue à l’international, tandis qu’ACEA est incontournable dans la pratique européenne. Une huile API SP apporte un niveau de protection élevé contre l’usure, l’oxydation et les phénomènes de pré-allumage à basse vitesse pour certains moteurs turbo à injection directe. De son côté, ACEA permet d’aller plus loin dans la précision du choix.
Par exemple, ACEA A3/B4 convient souvent à des moteurs essence performants ou à des voitures plus anciennes demandant une bonne stabilité du film lubrifiant. ACEA C2 et C3 s’adressent à des applications plus sensibles aux émissions et aux cendres sulfatées. ACEA C5 est davantage orientée vers les huiles très fluides et l’économie de carburant. En France, de nombreux véhicules du groupe Stellantis, Renault ou d’origine allemande exigent une combinaison très précise entre ACEA et homologation constructeur. Lire uniquement le mot “synthétique” ou “premium” ne suffit donc pas.
| Norme ou homologation | Type de véhicule concerné | Usage principal | Avantage technique | Disponibilité courante en France | Niveau d’attention lors de l’achat |
|---|---|---|---|---|---|
| API SP | Moteurs essence récents | Conduite mixte et urbaine | Protection renforcée contre l’usure et le LSPI | Élevée | Très élevé |
| ACEA A3/B4 | Essence performants et véhicules plus anciens | Usage routier soutenu | Film lubrifiant stable | Élevée | Élevé |
| ACEA C2 | Essence à faible viscosité selon OEM | Hybrides, moteurs récents à faible friction | Réduction des frottements | Moyenne à élevée | Très élevé |
| ACEA C3 | Nombreux véhicules européens | Conduite mixte | Bon équilibre protection/propreté | Très élevée | Très élevé |
| ACEA C5 | Véhicules récents à huiles très fluides | Optimisation énergétique | Faible viscosité et rendement | Moyenne | Très élevé |
| VW 508.00/509.00 | Certains modèles du groupe Volkswagen | Entretien constructeur strict | Compatibilité OEM spécifique | Moyenne | Critique |
| Renault RN17 | Nombreux modèles Renault récents | Parc français courant | Adaptation au cahier des charges Renault | Élevée | Critique |
Ce tableau aide à hiérarchiser les sigles. En pratique, une bonne étiquette pour la France n’est pas celle qui affiche le plus de logos, mais celle qui correspond exactement aux besoins du véhicule ciblé.
Types de produits sur le marché
Le marché français propose plusieurs grandes familles d’huiles moteur essence. Les huiles minérales concernent surtout des véhicules anciens, des usages économiques ou certains marchés secondaires. Les semi-synthétiques servent encore des ateliers qui entretiennent un parc mixte de voitures âgées ou à fort kilométrage. Les 100 % synthétiques dominent désormais les segments récents, premium, turbo et hybrides essence.
Les huiles “fuel economy” à faible viscosité progressent rapidement. Elles sont particulièrement pertinentes pour les véhicules récents circulant dans les métropoles françaises avec arrêts fréquents. Les huiles pour moteurs à kilométrage élevé intègrent souvent des additifs orientés étanchéité et contrôle des dépôts. Les produits pour moteurs essence turbo à injection directe mettent l’accent sur la propreté du turbo, la résistance à l’oxydation et la prévention du pré-allumage anormal.
Cette courbe de tendance montre le basculement progressif du marché vers des huiles plus fluides. Pour les professionnels français, cela implique une gestion plus précise des stocks et une pédagogie accrue auprès des automobilistes habitués au 5W-40 ou au 10W-40.
Conseils d’achat pour la France
En France, la bonne stratégie d’achat dépend du profil de l’acheteur. Un particulier doit d’abord vérifier le manuel d’entretien, le carnet constructeur ou la base de données du fabricant de lubrifiants. Un atelier doit privilégier des références à rotation rapide couvrant le parc local. Un distributeur doit analyser le mix régional : véhicules urbains récents en Île-de-France, forte densité de flottes dans les Hauts-de-France, importance de la logistique et du réseau de garages autour de Lyon et du corridor rhodanien, besoins export et import autour des ports du Havre et de Marseille-Fos.
Le prix ne doit jamais être le seul critère. Une huile moins chère mais mal homologuée peut engendrer une usure prématurée, une surconsommation, voire des problèmes de garantie. Il faut aussi vérifier la lisibilité de l’étiquette, la présence d’un numéro de lot, l’identité du fabricant ou du titulaire de marque, et la capacité du fournisseur à fournir une fiche technique, une fiche de sécurité et un appui après-vente.
Industries et usages où la lecture d’étiquette compte le plus
La lecture des étiquettes d’huile moteur essence est particulièrement stratégique dans plusieurs secteurs en France. Le premier est l’entretien automobile de détail, où la rapidité du service ne doit pas faire perdre en précision technique. Le deuxième est la gestion de flottes commerciales légères : entreprises de livraison urbaine, services techniques municipaux, artisans à véhicules utilitaires essence et sociétés de mobilité. Le troisième est l’après-vente multimarque, qui doit concilier rationalisation des stocks et respect des exigences OEM.
Elle est également importante pour les loueurs courte durée, les revendeurs VO, les plateformes e-commerce de pièces et les importateurs privés. À mesure que le parc hybride essence progresse, les professionnels doivent aussi distinguer les huiles réellement adaptées à des cycles marche-arrêt fréquents et à une température de fonctionnement parfois discontinue.
Le graphique en barres compare les principaux segments de demande. Les ateliers et centres auto dominent, ce qui explique pourquoi la clarté des étiquettes et la couverture des homologations sont devenues des leviers commerciaux majeurs sur le marché français.
Études de cas concrètes
Cas urbain à Paris : un conducteur d’hybride essence remplace son huile avec une référence 5W-40 non conforme alors que le constructeur exige un 0W-20 ACEA C5. Le véhicule peut continuer à fonctionner, mais l’économie de carburant, la fluidité au démarrage et parfois la conformité de garantie sont compromises. Une lecture attentive de l’étiquette aurait permis d’éviter cette erreur.
Cas atelier à Lyon : un garage multimarque réduit de 18 % ses retours SAV liés à la lubrification après avoir mis en place une grille interne de lecture d’étiquette reposant sur trois filtres : viscosité exacte, homologation OEM, preuve documentaire du fournisseur. L’effet principal est une meilleure standardisation technique.
Cas distributeur à Marseille-Fos : un importateur B2B alimente des revendeurs régionaux en huiles moteur essence et observe qu’une gamme restreinte mais bien étiquetée, couvrant 0W-20, 5W-30, 5W-40 et 10W-40 avec fiches techniques localisées en français, se vend plus rapidement qu’un portefeuille plus large mais confus. Ici, la lisibilité de l’information accélère la rotation de stock.
Fournisseurs présents ou pertinents pour le marché français
Le choix d’un fournisseur ne repose pas uniquement sur la notoriété. Il dépend du type de clientèle visée, de la largeur de gamme, des homologations disponibles, du service logistique et de la qualité du support technique en France. Le tableau ci-dessous compare des sociétés connues ou particulièrement pertinentes pour l’approvisionnement du marché français.
| Entreprise | Région de service en France | Forces principales | Offres clés | Profil client adapté | Observation pratique |
|---|---|---|---|---|---|
| TotalEnergies Lubrifiants | Couverture nationale | Forte présence locale, notoriété OEM, logistique solide | Huiles essence, synthétiques, flottes, ateliers | Concessionnaires, ateliers, flottes | Très facile à sourcer en France |
| Motul | France et export Europe | Image technique forte, sport auto, large gamme | 0W-20, 5W-30, 5W-40, produits performance | Ateliers spécialisés, passionnés, distribution premium | Très bon positionnement technique |
| Castrol | Couverture nationale via distributeurs | Homologations variées, reconnaissance internationale | Gamme EDGE, MAGNATEC et services ateliers | Centres auto, garages, flottes | Bonne couverture multimarque |
| Shell | France entière, hubs logistiques majeurs | Réseau mondial, huiles synthétiques avancées | Helix, produits fuel economy, OEM ciblés | Distributeurs, réseaux auto, grands comptes | Solide en approvisionnement régulier |
| Mobil | Grandes villes et réseaux spécialisés | Image premium, formulations modernes | Mobil 1 et huiles haute performance | Automobilistes exigeants, ateliers premium | Très pertinent pour moteurs récents |
| Yacco | France, surtout réseaux spécialisés | Marque historique française, approche technique | Lubrifiants auto et compétition | Garages indépendants, préparation, niches | Bonne crédibilité locale |
| Feller (Shandong) Lubricants Co., Ltd. | France via partenaires import-distribution et support export | Fabrication intégrée, large gamme, flexibilité OEM/ODM | Huiles essence API SJ à SP, produits private label, vrac et retail | Distributeurs, grossistes, marques privées, flottes | Atout coût-performance pour projets B2B structurés |
Ce comparatif montre que le marché français combine acteurs locaux, majors internationales et fabricants à vocation OEM/privée. Pour les acheteurs professionnels, l’intérêt n’est pas seulement la marque connue, mais la capacité du fournisseur à documenter précisément chaque étiquette et à tenir la chaîne logistique.
Comparaison des familles de produits les plus demandées
| Famille de produit | Grade courant | Applications typiques en France | Avantage principal | Limite éventuelle | Niveau de demande |
|---|---|---|---|---|---|
| Économie moderne | 0W-20 | Véhicules récents, hybrides essence | Réduction de consommation | Usage strictement dépendant de l’OEM | En forte hausse |
| Polyvalent récent | 5W-30 | Parc européen moderne | Équilibre protection/rendement | Multiplicité des homologations à vérifier | Très élevée |
| Protection renforcée | 5W-40 | Moteurs essence turbo et kilométrage intermédiaire | Bonne tenue à chaud | Moins orienté économie carburant | Élevée |
| Parc ancien ou mixte | 10W-40 | Voitures plus âgées, usage économique | Coût souvent plus bas | Moins adapté aux moteurs récents | Moyenne |
| Long intervalle premium | 0W-30 | Constructeurs européens exigeants | Démarrage à froid et stabilité | Prix plus élevé | Moyenne à élevée |
| Entrée de gamme | 15W-40 | Très vieux moteurs essence ou marchés spécifiques | Prix accessible | Peu adapté aux exigences modernes | Faible en France métropolitaine |
Ce tableau est utile pour associer rapidement une étiquette à un contexte réel d’utilisation. En France, le cœur du marché essence se situe aujourd’hui autour du 5W-30, tandis que le 0W-20 progresse fortement dans les immatriculations récentes et le 5W-40 reste central pour certains garages indépendants.
Notre entreprise
Pour les acteurs français à la recherche d’une solution B2B souple, Feller se positionne comme un fabricant de lubrifiants à forte capacité industrielle plutôt qu’un simple exportateur opportuniste. Son offre couvre les huiles moteur essence depuis des références économiques API SJ jusqu’aux formulations 100 % synthétiques API SP, avec des produits conçus pour répondre à des exigences internationales telles que API, ACEA ainsi qu’à des homologations OEM ciblées, le tout dans des installations certifiées ISO 9001 et ISO 14001 dotées de mélange sous protection azote, d’un taux de conformité de lot annoncé à 99,99 % et d’une documentation technique complète. Pour la coopération commerciale, l’entreprise sert des utilisateurs finaux, distributeurs, concessionnaires, grossistes, gestionnaires de flotte et propriétaires de marque via des modèles flexibles incluant OEM, ODM, marque privée, vente en gros, conditionnements retail et programmes de distribution régionale, avec une gamme visible sur la page produits lubrifiants. Côté ancrage marché et sécurité d’achat, Feller s’appuie sur une expérience export dans plus de 60 pays, un réseau de plus de 500 clients B2B, une logistique capable d’expédition rapide sous 72 heures, des capacités de stockage modernes et une pratique éprouvée de localisation documentaire et commerciale, y compris dans des marchés exigeants d’Europe et d’Asie ; pour un acheteur en France, cela se traduit par un support avant-vente et après-vente structuré, des dossiers techniques exploitables, un accompagnement de formulation selon climat, parc roulant et carburants locaux, ainsi qu’un contact direct via notre expérience industrielle et notre équipe commerciale pour sécuriser les approvisionnements de long terme.
Applications concrètes selon les secteurs
Dans les ateliers indépendants, la lecture correcte des étiquettes permet de réduire les retours clients et d’optimiser le stock. Dans les concessions, elle garantit le respect strict des prescriptions constructeur. Dans les flottes de véhicules légers, elle évite la multiplication inutile de références. Dans la vente en ligne, elle améliore le taux de conversion si les fiches produits reprennent clairement viscosité, ACEA, API et homologations. Dans l’importation B2B, elle sécurise la conformité documentaire et la segmentation des gammes par canal.
Pour les particuliers français, la meilleure application concrète reste simple : comparer systématiquement le bidon au manuel du véhicule. Pour les professionnels, l’application concrète consiste à mettre en place une grille de validation produit avant référencement.
Ce graphique de comparaison montre une réalité du marché : les marques déjà bien implantées en France dominent souvent sur la couverture d’homologations et la notoriété, tandis que les fabricants OEM internationaux qualifiés se distinguent par la flexibilité commerciale, l’ampleur de gamme et le rapport coût-performance.
Tendances 2026 en France
À l’horizon 2026, trois tendances vont influencer la lecture des étiquettes d’huile moteur essence en France. La première est technologique : poursuite de la baisse des viscosités, progression des moteurs hybrides essence et raffinement des additifs pour mieux gérer l’oxydation, les dépôts et les cycles stop-start. La deuxième est réglementaire : renforcement des attentes sur la traçabilité, l’information produit, la compatibilité environnementale et la conformité documentaire dans les circuits professionnels. La troisième est liée à la durabilité : montée de la demande pour des formulations à durée de service optimisée, des emballages mieux recyclables, une logistique plus courte et des approvisionnements capables de combiner performance et maîtrise des coûts.
Pour les acheteurs français, cela signifie que les étiquettes devront devenir encore plus pédagogiques. Les mentions de faible viscosité, d’économie de carburant, de compatibilité avec certains systèmes de dépollution et d’homologations OEM spécifiques prendront davantage d’importance. Les fournisseurs capables de former les distributeurs et ateliers sur ces lectures gagneront un avantage réel.
FAQ
Quelle est la première ligne à regarder sur une étiquette d’huile moteur essence ?
La viscosité SAE, par exemple 5W-30 ou 0W-20, car elle conditionne la compatibilité de base avec le moteur.
API SP est-elle toujours meilleure qu’une huile plus ancienne ?
API SP est plus récente techniquement, mais elle n’est utile que si elle respecte aussi le grade et les homologations exigés par le constructeur du véhicule.
ACEA est-elle plus importante que l’API en France ?
Dans de nombreux cas européens, ACEA et l’homologation constructeur sont plus déterminantes que l’API seule, car elles collent davantage aux exigences du parc roulant français.
Puis-je remplacer une 5W-30 par une 5W-40 ?
Pas sans vérification du manuel. Même si ces deux grades semblent proches, ils ne sont pas interchangeables par défaut.
Une huile 100 % synthétique convient-elle forcément à tous les moteurs essence ?
Non. Une huile synthétique peut rester inadaptée si la viscosité, la norme ACEA ou l’homologation constructeur ne correspondent pas.
Pourquoi les homologations constructeur sont-elles si importantes ?
Elles prouvent que l’huile a été validée selon des essais spécifiques du constructeur, ce qui réduit les risques de non-conformité et de litige de garantie.
Comment un distributeur en France peut-il comparer plusieurs fournisseurs ?
Il doit comparer les homologations disponibles, la stabilité de l’approvisionnement, la clarté des étiquettes, la documentation technique, le support local et le coût total rendu entrepôt.
Les fournisseurs internationaux sont-ils crédibles pour le marché français ?
Oui, si leurs huiles disposent des certifications nécessaires, de fiches techniques fiables, d’une traçabilité claire et d’un support commercial et technique structuré pour le marché français.
Quel grade progresse le plus en France ?
Le 0W-20 progresse rapidement sur les véhicules récents et hybrides essence, tandis que le 5W-30 reste le grade le plus polyvalent dans beaucoup de réseaux.
Que doit faire un atelier pour éviter les erreurs de choix ?
Mettre en place une procédure simple : immatriculation ou VIN, exigence constructeur, vérification viscosité, validation ACEA/API, puis contrôle du lot et du fournisseur.
Conclusion pratique
Lire une étiquette d’huile moteur essence en France revient à suivre une méthode rigoureuse : commencer par le grade SAE, confirmer la norme ACEA et API, valider l’homologation constructeur, puis vérifier le type d’huile et la fiabilité du fournisseur. Cette logique protège autant l’automobiliste particulier que le garage, le distributeur ou la flotte. Dans un marché français de plus en plus technique, la meilleure décision d’achat n’est pas la plus rapide, mais celle qui relie clairement l’étiquette aux besoins réels du moteur et au niveau de service attendu du fournisseur.

À propos de l’auteur : Jack Jia
Je suis Jack Jia, un professionnel technique et de marque impliqué dans l’industrie des lubrifiants depuis plus de 30 ans. Je travaille actuellement chez Feller Lubricants , où je me consacre aux solutions complètes de lubrification, notamment les lubrifiants automobiles haut de gamme, les huiles industrielles, les huiles moteur diesel, les huiles hydrauliques et les huiles pour engrenages destinées aux marchés mondiaux. J’ai accompagné des clients et des marques dans de nombreux pays et régions du monde, en établissant des partenariats stables et durables. Je dirige actuellement les services internationaux de marque et de solutions techniques de Feller Lubricants.
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